Lire c’est vivre plus / Sous la direction de Claude Chambard



Lire c’est vivre plus / Sous la direction de Claude Chambard. Région Poitou-Charentes : Ed. L’Escampette, 2015, 65 p.




Lire c’est vivre plus recense les plaisirs littéraires de cinq écrivains, un traducteur et une bibliothécaire, et est dédié à Claude Roquet, fondateur des éditions L’Escampette, qui publie ce recueil. Cet essai consiste en un exercice collectif proposé par Claude Chambard qui dirige le recueil, de plusieurs écrivains, qui devaient en quelques pages évoquer les œuvres et auteurs qui leur ont donné le goût de lire, en parvenant à exposer les raisons de ce sentiment partagé par tous les lecteurs, qu’une vie accompagnée par le livre est une vie plus intense.

Les ouvrages dont l’objet est la lecture, par des lecteurs passionnés sont nombreux : par exemple Journal d’un lecteur d’Alberto Manguel (qui est d’ailleurs l’un des auteurs de cet essai) ou Bouquiner d’Annie François.

Mais «Lire c’est vivre plus» dirigé par Claude Chambard, a la particularité de rassembler plusieurs écrivains, et grands lecteurs qui évoquent leur sentiment personnel sur le postulat du départ (qui donne le nom à l’essai).

Chaque auteur parle de son expérience au livre, à la lecture, en expliquant ce que cette passion a changé dans sa vie, et en donnant quelques citations et références de sa propre bibliothèque idéale.

Recueil court mais intense dans la passion de la lecture que chacun des auteurs partage avec le lecteur, en dévoilant ce qui dans cette activité vitale et solitaire lui est indispensable.
Recueil délectable pour tout amoureux des livres, dont les idées de Lire c’est vivre plus n’est qu’un écho de sa pensée : une vie sans lecture, serait une existence fade, de moindre intérêt.
Recueil essentiel pour découvrir de nouvelles œuvres ou auteurs par un passage de témoin, de passion.

Citations de Lambert Schlechter extraites de cet essai, qui en résument tout l’amour que le lecteur porte aux mots : «Vivre sans lire ? Inimaginable.» p. 51 ; «Si je n’avais pas lu, je n’aurais (presque) pas vécu.» p. 55

(c) Véronique Meynier, le 12/02/2016

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